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Interdir les perturbateurs endocriniens et améliorer la qualité de l’air intérieur : Une économie de plus de 23 Milliards d’euros chaque année !

21 juillet 2014

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Vous ne la savez peut-être pas mais notre quotidien peut s’avérer dangereux pour la santé ! En effet, chaque jour nous sommes exposés à des centaines de molécules chimiques dont certaines sont particulièrement dangereuses pour notre santé.

Tout d’abord, l’air intérieur : Nous passons plus de 80% de notre temps dans des lieux clos et l’air que nous y respirons est beaucoup plus pollué que l’air présent à l’extérieur des habitations, des bureaux, des boutiques … Les principaux polluants de l’air intérieur sont les particules fines, tellement petite qu’elles pénètrent au plus profond des poumons, les Composés Organiques Volatiles (COV) comme le formaldéhyde (meubles en bois, produits ménagers …) et le benzène (feu de cheminée, gaz d’échappement automobile …).

Pour les particules fines, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO) préconise de ne pas dépasser un seuil de 10 µg/m3 (1 000 000 µg = 1 g) pour les particules dont la taille est inférieure à 0,01 mm (10 µm) pour limiter les risques sanitaires à long terme.

Le benzène est classé cancérigène par le Centre International de Recherche sur la Cancer (CIRC). Pour ce COV, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) préconise de ne pas dépasser 2 µg/m3. Cette valeur est dépassée dans plus de 40% des foyers !

Le formaldéhyde est quant à lui le premier polluant de l’air intérieur des logements. En effet, il est mesuré dans toutes les habitations sans exception et dans plus de 60% des cas, la concentration dépasse les 10 µg/m3, valeur seuil de qualité de l’air intérieur recommandé par l’ANSES. La chambre des enfants est certainement la plus toxique puisque que la concentration dépasse systématiquement cette valeur guide de la qualité de l’air intérieur. Ce COV est parmi les plus dangereux pour la santé puisqu’une exposition chronique à ce polluant de l’air intérieur est responsable de nombreux problèmes de santé Le formaldéhyde est aussi reconnu comme facteur aggravant et déclenchant des pathologies comme l’asthme, les rhinites allergique et d’autres allergies respiratoires. Enfin, il est également classé comme substance cancérigène par le CIRC.

Les populations à risque sont notamment les enfants, les femmes enceintes et les personnes ayant des difficultés respiratoires. L’ANSES a publié en Avril 2014 une « étude exploratoire du coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur » dont les conclusions (optimistes) montrent que les effets directs et indirects de la mauvaise qualité de qualité de l’air intérieur coutent chaque année plus de 19 Milliards d’Euros.

Ensuite les perturbateurs endocriniens : Les Perturbateurs Endocriniesn (PE/Endocrine Disruptor/ED) sont des molécules chimiques présentes dans de nombreux produits essentiels de la vie courante : la nourriture (pesticides sur les fruits et les légumes, emballages plastiques alimentaires, revêtement des boites de conserve, récipients de plastique …), l’eau (médicaments comme les hormones contraceptives et pesticides) et les boissons (revêtement de canette de boisson en métal), l’air … Vous les connaissez certainement car ils font régulièrement parler d’eau dans les médias. Ce sont des composés chimiques comme le Bisphenol-A (BPA) présent notamment dans les plastiques et les résines, les phtalates principalement présent dans les matières plastiques, les PCB utilisé comme substance ignifuge et isolante, certains pesticides comme le chlordecone.

L’une des bases fondatrices de la toxicologie repose sur le principe de Paracelse : C’est la dose qui fait le poison, c’est-à-dire que plus la dose est élevée, et plus le produit est toxique. Le produit peut cependant également avoir des effets bénéfiques à faible dose comme c’est le cas des médicaments. Un exemple bien connu est celui de la cigüe, qui fut fatale au philosophe Socrate ! Le principe actif, la ciniin (ou conicine) est également utilisé pour soigner des problèmes cardiaques.

Cet exemple démontre bien que les substances peuvent être actives à faible dose et toxique à forte dose. Il est donc raisonnable de penser que des substances peuvent avoir un effet néfaste sur l’organisme à faible dose. C’est le cas des perturbateurs endocriniens qui peuvent agir sur le fonctionnement hormonal de l’organisme lorsqu’ils sont présents à l’état de trace. Pour un très grand nombre de produits chimiques, les études de toxicité pour une exposition chronique à long terme pour des faibles doses ne sont pas disponibles et la plupart du temps, elles n’existent tout simplement pas ! En effet, pour mettre une substance sur le marché, ces études ne sont pas nécessaires.

Les substances chimiques ayant des propriétés de perturbation du système hormonal sont fortement suspectées d’être l’une des causes principales de la diminution de la fertilité et de malformation des organes génitaux, d’être à l’origine des cancers hormonaux dépendants (testicule, ovaire, prostate, sein …), et des problèmes d’obésité et de diabète. De par leurs similitudes avec des hormones naturellement présentes dans l’organique, elles vont modifier les fonctions endocriniennes par de multiples mécanismes : mimétisme, blocage des récepteurs hormonaux …

L’ONG HEAL (Health and Environment ALliance) a demandé à deux universitaires du Royaume Uni d’évaluer l’impact économique des perturbateurs endocriniens. Les résultats de cette étude, présentés dans le rapport « Health costs in the European Union : How much is related to EDCS », montrent que les perturbateurs endocriniens coutent chaque année au moins 4 Milliards d’euros (31 Milliards pour le Communauté Européenne).

Dans un contexte économique difficile où le gouvernement chasse les moindres économies, chaque euro compte ! En améliorant la qualité de l’air intérieur et en interdisant l’utilisation des perturbateurs endocriniens de notre quotidien, ce n’est pas loin de 23 Milliards d’Euros d’économies qui pourraient être réalisée chaque année.

Kudzu Science vous permet dès aujourd’hui d’améliorer votre environnement intérieur avec des kits d’analyse pour mesurer le formaldéhyde, les Composés Organiques Volatiles (COV), les allergènes domestiques, les moisissures, les polluants chimiques dans les poussières (pesticides, HAP …), et d’évaluer votre exposition aux pesticides, au Bisphénol-A et aux perturbateurs endocriniens avec l’analyse d’une fine mèche de cheveux.

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